¶8 Nous disions plus haut qu’un des caractères de l’époque actuelle, c’est l’exploitation de tout ce qui avait été négligé jusque-là comme n’ayant qu’une importance trop secondaire pour que les hommes y consacrent leur activité, et qui devait cependant être développé aussi avant la fin de ce cycle, puisque ces choses avaient leur place parmi les possibilités qui y étaient appelées à la manifestation ; ce cas est précisément, en particulier, celui des sciences expérimentales qui ont vu le jour en ces derniers siècles1. Il est même certaines sciences modernes qui représentent véritablement, au sens le plus littéral, des « résidus » de sciences anciennes, aujourd’hui incomprises : c’est la partie la plus inférieure de ces dernières qui, s’isolant et se détachant de tout le reste dans une période de décadence, s’est grossièrement matérialisée, puis a servi de point de départ à un développement tout différent, dans un sens conforme aux tendances modernes, de façon à aboutir à la constitution de sciences qui n’ont réellement plus rien de commun avec celles qui les ont précédées2. C’est ainsi que, par exemple, il est faux de dire, comme on le fait habituellement, que l’astrologie et l’alchimie sont devenues respectivement l’astronomie et la chimie modernes, bien qu’il y ait dans cette opinion une certaine part de vérité au point de vue simplement historique, part de vérité qui est exactement celle que nous venons d’indiquer : si les dernières de ces sciences procèdent en effet des premières en un certain sens, ce n’est point par « évolution » ou « progrès » comme on le prétend, mais au contraire par dégénérescence ; et ceci appelle encore quelques explications3.

Nous disions plus haut qu’un des caractères de l’époque actuelle, c’est l’exploitation de tout ce qui avait été négligé jusque-là comme n’ayant qu’une importance trop secondaire pour que les hommes y consacrent leur activité, et qui devait cependant être développé aussi avant la fin de ce cycle, puisque ces choses avaient leur place parmi les possibilités qui y étaient appelées à la manifestation ; ce cas est précisément, en particulier, celui des sciences expérimentales qui ont vu le jour en ces derniers siècles.

  • Nous disions plus haut /nu di.zjɔ̃ ply o/ = « We were saying above »
  • qu’un des caractères (m.) /kœ̃ de ka.ʁak.tɛʁ/ = « that one of the characteristics »
  • de l’époque actuelle (f.) /də le.pɔk ak.tɥɛl/ = « of the current era »
  • c’est /sɛ/ = « is »
  • l’exploitation (f.) /lɛk.splwa.ta.sjɔ̃/ = « the exploitation »
  • de tout ce qui /də tu sə ki/ = « of everything that »
  • avait été négligé jusque-là /a.vɛ e.te ne.ɡli.ʒe ʒys.kə la/ = « had been neglected until then »
  • comme n’ayant qu’une importance trop secondaire /kɔm nɛ.jɑ̃ kyn ɛ̃.pɔʁ.tɑ̃s tʁo sə.ɡɔ̃.dɛʁ/ = « as having only too secondary an importance »
  • pour que les hommes y consacrent leur activité /puʁ kə le.z‿ɔm i kɔ̃.sakʁ lœ.ʁ‿ak.ti.vi.te/ = « for men to devote their activity to it »
  • et /e/ = « and »
  • qui devait cependant être développé /ki də.vɛ sə.pɑ̃.dɑ̃ ɛtʁ de.və.lɔ.pe/ = « which nevertheless had to be developed »
  • aussi avant la fin de ce cycle /o.si a.vɑ̃ la fɛ̃ də sə sikl/ = « also before the end of this cycle »
  • puisque /pɥisk/ = « since »
  • ces choses (f. pl.) /se ʃoz/ = « these things »
  • avaient leur place /a.vɛ lœʁ plas/ = « had their place »
  • parmi les possibilités (f. pl.) /paʁ.mi le pɔ.si.bi.li.te/ = « among the possibilities »
  • qui /ki/ = « which »
  • y étaient appelées à la manifestation /i e.tɛ a.ple a la ma.ni.fɛs.ta.sjɔ̃/ = « were called there to manifestation »
  • ce cas est précisément /sə ka ɛ pʁe.si.ze.mɑ̃/ = « this case is precisely »
  • en particulier /ɑ̃ paʁ.ti.ky.lje/ = « in particular »
  • celui (m.) /sə.lɥi/ = « that of »
  • des sciences expérimentales (f. pl.) /de sjɑ̃s ɛk.spe.ʁi.mɑ̃.tal/ = « experimental sciences »
  • qui ont vu le jour /ki ɔ̃ vy lə ʒuʁ/ = « which saw the light of day »
  • en ces derniers siècles /ɑ̃ se dɛʁ.nje sjɛkl/ = « in these last centuries »

Grammaire :

Nous disions : imperfect of dire – « we were saying » (referring back to earlier in the text).
avait été négligé : plus-que-parfait (pluperfect) passive of négliger – « had been neglected ».
comme n’ayant qu’une importance : present participle of avoir with ne…que = « as having only » – n’ayant = negative participle.
pour que… y consacrent : pour que = « so that » + subjunctive – consacrent = 3rd person plural present subjunctive – y = « to it » (to that which had been neglected).
qui devait être développé : devoir in imperfect = « had to » – passive infinitive – développé agrees with tout ce qui (masculine singular).
y étaient appelées : y = « there » (in this cycle) – appelées à la manifestation = « called to manifestation » – past participle agrees with possibilités (feminine plural).
ce cas est… celui : celui = demonstrative pronoun « that one » (masculine singular).

Sens général :

Nous disions plus haut qu’un des caractères de l’époque actuelle, c’est l’exploitation de tout ce qui avait été négligé jusque-là comme n’ayant qu’une importance trop secondaire pour que les hommes y consacrent leur activité – et qui devait cependant être développé aussi avant la fin de ce cycle, puisque ces choses avaient leur place parmi les possibilités qui y étaient appelées à la manifestation. Ce cas est précisément, en particulier, celui des sciences expérimentales qui ont vu le jour en ces derniers siècles.


Il est même certaines sciences modernes qui représentent véritablement, au sens le plus littéral, des « résidus » de sciences anciennes, aujourd’hui incomprises : c’est la partie la plus inférieure de ces dernières qui, s’isolant et se détachant de tout le reste dans une période de décadence, s’est grossièrement matérialisée, puis a servi de point de départ à un développement tout différent, dans un sens conforme aux tendances modernes, de façon à aboutir à la constitution de sciences qui n’ont réellement plus rien de commun avec celles qui les ont précédées.

  • Il est même certaines sciences modernes /i.lɛ mɛm sɛʁ.tɛn sjɑ̃s mɔ.dɛʁn/ = « There are even certain modern sciences »
  • qui /ki/ = « which »
  • représentent véritablement /ʁə.pʁe.zɑ̃t ve.ʁi.tabl.mɑ̃/ = « truly represent »
  • au sens le plus littéral /o sɑ̃ lə ply li.te.ʁal/ = « in the most literal sense »
  • des « résidus » de sciences anciennes (m. pl.) /de ʁe.zi.dy də sjɑ̃s ɑ̃.sjɛn/ = « ‘residues’ of ancient sciences »
  • aujourd’hui incomprises /o.ʒuʁ.dɥi ɛ̃.kɔ̃.pʁiz/ = « today misunderstood »
  • c’est /sɛ/ = « it is »
  • la partie la plus inférieure (f.) /la paʁ.ti la ply.z‿ɛ̃.fe.ʁjœʁ/ = « the most inferior part »
  • de ces dernières /də se dɛʁ.njɛʁ/ = « of the latter »
  • qui /ki/ = « which »
  • s’isolant /si.zɔ.lɑ̃/ = « isolating itself »
  • et /e/ = « and »
  • se détachant de tout le reste /sə de.ta.ʃɑ̃ də tu lə ʁɛst/ = « detaching itself from all the rest »
  • dans une période de décadence /dɑ̃.z‿yn pe.ʁjɔd də de.ka.dɑ̃s/ = « in a period of decadence »
  • s’est grossièrement matérialisée /sɛ ɡʁo.sjɛʁ.mɑ̃ ma.te.ʁja.li.ze/ = « has become crudely materialized »
  • puis /pɥi/ = « then »
  • a servi de point de départ à /a sɛʁ.vi də pwɛ̃ də de.paʁ a/ = « served as a starting point for »
  • un développement tout différent (m.) /œ̃ de.və.lɔp.mɑ̃ tu di.fe.ʁɑ̃/ = « a completely different development »
  • dans un sens conforme aux tendances modernes /dɑ̃.z‿œ̃ sɑ̃ kɔ̃.fɔʁ.m‿o tɑ̃.dɑ̃s mɔ.dɛʁn/ = « in a direction conforming to modern tendencies »
  • de façon à aboutir à /də fa.sɔ̃ a a.bu.tiʁ a/ = « so as to end in »
  • la constitution (f.) /la kɔ̃.sti.ty.sjɔ̃/ = « the constitution »
  • de sciences (f. pl.) /də sjɑ̃s/ = « of sciences »
  • qui /ki/ = « which »
  • n’ont réellement plus rien de commun avec /n‿ɔ̃ ʁe.ɛl.mɑ̃ ply ʁjɛ̃ də kɔ.mœ̃ a.vɛk/ = « really no longer have anything in common with »
  • celles (f. pl.) /sɛl/ = « those »
  • qui les ont précédées /ki le.z‿ɔ̃ pʁe.se.de/ = « which preceded them »

Grammaire :

Il est même certaines sciences : il est + adjective + noun = « there are » (formal) – même = « even ».
au sens le plus littéral : fixed expression – « in the most literal sense ».
incomprises : past participle used as adjective – agrees with sciences (feminine plural) – « misunderstood ».
c’est la partie… qui : cleft structure – « it is the part… that » – qui refers to la partie.
s’isolant et se détachant : present participles of reflexive verbs – used adjectivally or in participial phrases – describe la partie.
s’est matérialisée : passé composé of reflexive se matérialiser – « became materialized » – agrees with la partie.
a servi de : passé composé of servir de – « served as ».
de façon à : « so as to » + infinitive.
n’ont… plus rien de commun avec : ne…plus rien = « no longer anything » – avoir de commun avec = « to have in common with ».
celles qui les ont précédées : celles = « those » (feminine plural) – les = direct object « them » (the new sciences) – précédées agrees with celles (the ancient sciences).

Sens général :

Il est même certaines sciences modernes qui représentent véritablement, au sens le plus littéral, des « résidus » de sciences anciennes, aujourd’hui incomprises. C’est la partie la plus inférieure de ces dernières qui, s’isolant et se détachant de tout le reste dans une période de décadence, s’est grossièrement matérialisée, puis a servi de point de départ à un développement tout différent – dans un sens conforme aux tendances modernes – de façon à aboutir à la constitution de sciences qui n’ont réellement plus rien de commun avec celles qui les ont précédées.


C’est ainsi que, par exemple, il est faux de dire, comme on le fait habituellement, que l’astrologie et l’alchimie sont devenues respectivement l’astronomie et la chimie modernes, bien qu’il y ait dans cette opinion une certaine part de vérité au point de vue simplement historique, part de vérité qui est exactement celle que nous venons d’indiquer : si les dernières de ces sciences procèdent en effet des premières en un certain sens, ce n’est point par « évolution » ou « progrès » comme on le prétend, mais au contraire par dégénérescence ; et ceci appelle encore quelques explications.

  • C’est ainsi que /sɛ.t‿ɛ̃.si kə/ = « Thus »
  • par exemple /paʁ ɛɡ.zɑ̃pl/ = « for example »
  • il est faux de dire /i.lɛ fo də diʁ/ = « it is false to say »
  • comme on le fait habituellement /kɔm ɔ̃ lə fɛ a.bi.tɥɛl.mɑ̃/ = « as one usually does it »
  • que /kə/ = « that »
  • l’astrologie (f.) /las.tʁɔ.lɔ.ʒi/ = « astrology »
  • et /e/ = « and »
  • l’alchimie (f.) /lal.ʃi.mi/ = « alchemy »
  • sont devenues respectivement /sɔ̃ də.və.ny ʁɛs.pɛk.tiv.mɑ̃/ = « have respectively become »
  • l’astronomie (f.) /las.tʁɔ.nɔ.mi/ = « astronomy »
  • et /e/ = « and »
  • la chimie modernes (f.) /la ʃi.mi mɔ.dɛʁn/ = « modern chemistry »
  • bien qu’il y ait /bjɛ̃ k‿i.ljɛ/ = « although there is »
  • dans cette opinion /dɑ̃ sɛ.t‿ɔ.pi.njɔ̃/ = « in this opinion »
  • une certaine part de vérité (f.) /yn sɛʁ.tɛn paʁ də ve.ʁi.te/ = « a certain part of truth »
  • au point de vue simplement historique /o pwɛ̃ də vy sɛ̃.plə.mɑ̃ is.tɔ.ʁik/ = « from the simply historical point of view »
  • part de vérité (f.) /paʁ də ve.ʁi.te/ = « a part of truth »
  • qui /ki/ = « which »
  • est exactement celle /ɛ ɛɡ.zak.tə.mɑ̃ sɛl/ = « is exactly that »
  • que nous venons d’indiquer /kə nu və.nɔ̃ dɛ̃.di.ke/ = « that we have just indicated »
  • si /si/ = « if »
  • les dernières de ces sciences (f. pl.) /le dɛʁ.njɛʁ də se sjɑ̃s/ = « the latter of these sciences »
  • procèdent en effet des premières /pʁɔ.sɛ.dɑ̃.t‿ɑ̃.n‿e.fɛ de pʁə.mjɛʁ/ = « proceed indeed from the former »
  • en un certain sens /ɑ̃.n‿œ̃ sɛʁ.tɛ̃ sɑ̃s/ = « in a certain sense »
  • ce n’est point par « évolution » /sə nɛ pwɛ̃ paʁ e.vɔ.ly.sjɔ̃/ = « it is not at all by ‘evolution' »
  • ou /u/ = « or »
  • « progrès » /pʁɔ.ɡʁɛ/ = « ‘progress' »
  • comme on le prétend /kɔm ɔ̃ lə pʁe.tɑ̃/ = « as one claims »
  • mais au contraire /mɛ o kɔ̃.tʁɛʁ/ = « but on the contrary »
  • par dégénérescence /paʁ de.ʒe.ne.ʁɛ.sɑ̃s/ = « by degeneration »
  • et ceci appelle encore quelques explications /e sə.si a.pɛl ɑ̃.kɔʁ kɛl.kə.z‿ɛk.spli.ka.sjɔ̃/ = « and this calls for still a few explanations »

Grammaire :

il est faux de dire : impersonal + infinitive – « it is false to say ».
comme on le fait : le = direct object pronoun « it » (to say that astrology became astronomy).
sont devenues : passé composé of devenir (to become) – devenues agrees with astrologie and alchimie (feminine plural).
bien qu’il y ait : bien que = « although » + subjunctive – ait = subjunctive of avoir in il y a.
celle que : feminine singular pronoun « that (truth) » which we have just indicated.
venons d’indiquer : venir de + infinitive = « have just ».
procèdent des premières : procéder de = « to proceed from » – des = contraction of de les.
ce n’est point par : ne…point = formal « not at all ».
comme on le prétend : le = direct object « it » (that it is by evolution or progress).
appelle : 3rd person singular present of appeler (to call for) – subject ceci.

Sens général :

C’est ainsi que, par exemple, il est faux de dire (comme on le fait habituellement) que l’astrologie et l’alchimie sont devenues respectivement l’astronomie et la chimie modernes. Bien qu’il y ait dans cette opinion une certaine part de vérité du point de vue simplement historique – part de vérité qui est exactement celle que nous venons d’indiquer. Si les dernières de ces sciences procèdent en effet des premières en un certain sens, ce n’est point par « évolution » ou « progrès » comme on le prétend, mais au contraire par dégénérescence. Et ceci appelle encore quelques explications.

Résumé

Guénon rappelle que l’exploitation de ce qui avait été négligé comme trop secondaire, mais qui devait pourtant se manifester avant la fin du cycle, est un caractère de l’époque actuelle. Il prend le cas des sciences expérimentales, qui ont vu le jour ces derniers siècles, et note que certaines sciences modernes sont en réalité des « résidus » de sciences anciennes incomprises. Il précise que la partie la plus inférieure de ces anciennes sciences, s’isolant et se matérialisant durant une période de décadence, a servi de point de départ à un développement conforme aux tendances modernes, aboutissant à des sciences qui n’ont plus rien de commun avec celles qui les ont précédées. Guénon prend l’exemple de l’astrologie et de l’alchimie : si l’astronomie et la chimie modernes en procèdent en un certain sens, ce n’est point par évolution ou progrès, mais au contraire par dégénérescence, un point qui demande des explications supplémentaires.

Remarques générales

  1. possibilités à manifester — Guénon rappelle la doctrine cyclique des possibilités. Chaque cycle cosmique (Manvantara, Yuga) contient un certain ensemble de virtualités qui doivent être actualisées (manifestées) dans le cours du cycle. Les sciences expérimentales sont des potentialités du Kali Yuga ; elles n’étaient pas absentes des cycles antérieurs (où l’accent portait sur d’autres développements), mais elles devaient être actualisées dans notre âge, même si cette actualisation est une manifestation « inférieure » (matérielle). Guénon ne nie pas que la modernité « découvre » certaines choses ; il soutient seulement que ces découvertes sont des résidus dégénérés de connaissances traditionnelles. ↩︎
  2. résidus / matérialisation — Guénon décrit un processus de décadence intellectuelle. Une science traditionnelle complète comporte plusieurs niveaux : métaphysique (principe), spéculatif (symbolique), pratique (technique). Dans une période de décadence, on perd l’accès aux niveaux supérieurs, et seule subsiste la partie la plus basse, « inférieure », qui devient alors autonome et se « matérialise » (perd sa signification spirituelle pour ne conserver que son aspect empirique). Cette partie résiduelle sert ensuite de point de départ aux sciences modernes. Ainsi, l’astrologie (science complète) a « dégénéré » en astronomie (science des mouvements matériels des astres) ; l’alchimie en chimie ; la science sacrée des nombres en mathématiques quantitatives, etc. ↩︎
  3. dégénérescence — Guénon oppose radicalement deux interprétations du même fait historique. La « légende du progrès » (moderne) voit dans l’astronomie une « amélioration » de l’astrologie : on a abandonné les superstitions pour la science positive. Guénon retourne cette perspective : l’astronomie est un appauvrissement, une « dégénérescence » (perte de sens métaphysique). Le mouvement n’est pas de l’inférieur au supérieur, mais du supérieur à l’inférieur. L’astrologie contenait l’astronomie (comme un niveau inférieur), mais l’inverse n’est pas vrai. La science moderne n’est pas un progrès, mais une chute. « Ceci appelle encore quelques explications » annonce une discussion plus détaillée de la relation entre les sciences traditionnelles et leurs résidus modernes. ↩︎